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 Seihan

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MessageSujet: Seihan   Dim 27 Mai - 15:38

Elianthir
Seihan


Résumé : Climat tempéré et méditerranéen, population élevée, très peu d'échanges commerciaux, puissant, fortes disparités sociales, tensions avec l'Agretia, mixité raciale moyenne.




Climat : Continental (hivers froids et secs, étés chauds et pluvieux), océanique (hivers frais, étés doux ; humide toute l'année), méditerranéen (hivers doux et humides, étés chauds et secs).
Etendue : Lisière de la forêt (nord, frontière avec l’Ehìlvan, Dhìweth exclu, Shaan inclu), côte (est, Galabrenn et Dwinraìn exclus), les Khabergà et la Servoda (ouest, Andwìn, Aìrden, Imyllwen et Glasfhaìne exclus), côte (sud).
Gentilé : Les Seippan(ne)s ou Seihan(ne)s.
Occupants : Principalement des Elfes des plaines et des Humains, présence d’autres races minoritaires (Nùliens, Niyabans, Magitechs, Etertechs...) dans les villes portuaires.
Economie : Pauvre dans les campagnes, moyenne sur le littoral, riche près de la capitale.
Commerce :
Export : céréales (riz, froment, orge), agriculture (légumes variés), élevage (viande de boeufs, moutons, cochons), tannerie, fabrication de vêtements (coton, soie et satin), transformation (cornes de vaches et de chèvres en manches de couteau, poudres et crèmes à utilisation médicale ; farine), construction (bois, pierre, pigments…).
Import : aucun.
Facilité : ports sur le littoral, transport fluvial sur le Maotaka, routes.
Factions : Le Fengwan (Impératrice de Seihan), tout le territoire est forcé de prêter allégeance. Le Tilung, faction rebelle.
Situation politique : Empire dictatorial, relations neutres avec l’Ehìlvan, tensions avec l’Agretia, bonnes relations avec l'ouest d'Elianthir. Population soumise, les différents peuples s’entraident.
L’Impératrice est secondée par son “exécuteur” surnommé le Tilung, qui attaque les villages rebelles avec les armées du pays. Impôts élevés, grande force militaire.


Histoire


Resté longtemps un pays peu développé et pauvre, il fallut attendre l’arrivée des arrières-grands-parents de l’actuelle impératrice pour sortir le Seihan de sa situation précaire. Ambitieux, ils favorisèrent l’agriculture et le commerce et permirent ainsi au pays de gagner en importance.

En constante recherche de ressources, les Seippans s’aventurèrent dans la forêt, où ils furent confrontés aux Elvans, peuple rusé et astucieux qui utilisèrent l’atout que leur procurait la forêt pour prendre l’avantage. S’en suivit une longue guerre qui ravagea de nombreux villages et les récoltes durant plusieurs décennies.

Lorsqu’enfin la guerre prit fin, les campagnes nord du Seihan avaient été ravagées et considérablement appauvries. L’Empereur tenta de relancer le commerce, cessant tout export pour maximiser ses bénéfices et ainsi permettre à son peuple de se relever de ces conflits. Il décéda avant même de voir le résultat de cette stratégie, léguant une nation affaiblie à son unique fille.

Intelligente et manipulatrice, elle changea tout ce que son père avait mis en place et instaura une dictature visant à enrichir le sud du pays au détriment du nord, poussé à produire toujours plus de ressources et de nourritures contre un salaire misérable. Avec l’argent récolté de l’exportation, l’Impératrice se forgea une puissante armée et choisit un bras droit pour exécuter ses ordres.

Mais son joug ne fut pas accepté sans réactions. Des révoltes éclatèrent, matées sans la moindre difficulté par le Tilung. La rébellion se construit maintenant hors de sa portée, dans les cavernes secrètes du Ravin de Khisa.


Lieux principaux




Naozhen

Capitale du Seihan, Naozhen en est aussi la villle la plus riche et la plus prospère. Le palais impérial, resplendissant, est reconnaissable à la couleur bleue caractéristique de ses toits. Il comporte de nombreux jardins intérieurs savamment agencés qui coûtent une petite fortune en entretien.

Le reste de la ville n’est pas en reste : banderoles, rues commerçantes, théâtres, arènes et stades, tout est fait pour montrer la puissance économique et militaire du pays aux visiteurs.
Un important marché, le plus grand du Seihan, rassemble toutes les marchandises produites dans ses campagnes afin de les vendre aux autres communes pour leurs constructions, textiles, etc. La ville possède ses entrepôts mais les plus importants sont à Tanjima. L’Impératrice prélève un important impôt sur les productions de son peuple.



Académie Matako

Académie de magie de l’est d’Elianthir, Matako est spécialisée dans la magie curative et se sert de l’énergie de la terre et de la nature pour créer et construire.

Le bâtiment est construit sur un îlot rocheux, et est relié au continent par un splendide pont de bois arqué. Des cours et des jardins proposent aux étudiants des lieux propices pour étudier, ainsi qu’une imposante bibliothèque d’ouvrages venant des quatre coins du monde.

L’Impératrice prélève là aussi un impôt sur les inscriptions, ainsi que sur les commissions des magiciens lorsqu’ils sont embauchés pour diverses tâches.



Tanjima

Voisine de la capitale, cette ville bénéficie de sa richesse pour proposer à ses habitants de nombreuses installations qui n’ont rien à envier à celles de Naozhen. Un grand nombre d’hôtels et d’auberges permettent de loger les visiteurs qui viennent assister aux cérémonies présidées par l’Impératrice.

Tanjima sert également d’entrepôt à toutes les marchandises qui transitent par la capitale. Son administration est partisane de l’Impératrice et n’hésite pas à user de pots-de-vin et de cadeaux pour conserver ses faveurs.

Les habitations utilisent aussi bien la pierre que le bois, et les bâtiments sont quasiment tous peints de couleurs chatoyantes. On remarque néanmoins une utilisation moindre du bleu, couleur associée à l’Impératrice.



Qigao, Baying, Arama et Shaien

Plus modestes que Tanjima, ces villes sont aussi moins riches, preuve que l’économie n’est pas égale dans tout le pays. Néanmoins, ces villes sont importantes pour l’Empire puisqu’elles sont les étapes obligatoires pour les transports de marchandises qui se dirigent vers les ports. Il y a donc beaucoup de passage, et les habitants ne font pas attention aux étrangers, qui sont monnaie courante.

Les maisons, plus simples, peuvent toujours avoir des fondations de pierre, mais seront principalement de bois, parfois peint de rouge, de turquoise ou de bleu. On trouve également encore des décorations, telles des statues, des lampions, et des parcs municipaux.



Lenjin, Tsiwa, Pyoga, Kaizho et Reiyang

Villes portuaires, ces cités sont les plus riches et les plus prospères après la capitale et Tanjima, en raison du commerce fructueux que rapportent les ressources du Seihan sur le marché international, notamment le textile et les pierres précieuses.

Les bâtiments administratifs ont plusieurs étages et sont peints, les habitations sont alignées le long d’allées larges facilitant le transport de marchandises.

Bien que ces villes soient prospères, les administrations ne cherchent pas à obtenir les faveurs de l’Impératrice comme à Tanjima.



Daiyan

Bien que Daiyan ne soit pas un plus gros port que les autres, cette ville est plus importante car elle dispose d’une garnison permanente qui permet de surveiller la frontière avec l’Agretia. Cela favorise donc le développement de la ville, qui est plus étendue que les autres.



Amahai

Située plus dans les terres que Daiyan, Amahai est une autre ville de surveillance. Elle dispose elle aussi d’une garnison permanente, et les soldats représentent d’ailleurs la majeure partie de sa population, et les installations militaires la plus grande part de ses bâtiments.

Camouflée par les collines escarpées du sud d’Elianthir, Amahai n’est pas visible à longue distance. Pour autant, un système de signal d’alarme inspiré de celui de l’Ehìlvan permet de prévenir les garnisons de Daiyan et de Kariya de l’arrivée de troupes ennemies par les collines. Des bûchers allumés au besoin relaient l’information très rapidement.



Kariya

Village de surveillance situé au pied des Khabergà, Kariya est aussi le plus proche de la frontière agretienne, et le plus à découvert, contrairement à Daiyan et Amahai qui bénéficient du relief accidenté des collines.

Kariya possède également des bûchers d’alarme, et ses écuries contiennent les meilleurs chevaux du Seihan (après les montures personnelles de l’Impératrice).

Kariya est un véritable village fortifié, qui peut résister à des attaques grâce à ses murs de pierre et ses tours de guet. Il n’a pas très bonne réputation dans les campagnes car il est considéré comme étant l’extension du bras armé de l’Impératrice, son exécuteur, le Tilung.



Inuki, Ranzhen, Yakei et Sagano

Ces quatre villages perdus dans la forêt sont les plus pauvres du sud du Seihan, et pour cause : les ressources qu’ils produisent (bois, pierre, textile), leur sont achetés à bas prix et avec de fortes taxes. Pour autant, leurs habitants ne sont pas malheureux, car le labeur et l’isolement ont permis à leurs communautés de se rapprocher et de s’entraider ; à un tel point que les nouveaux venus ne sont pas acceptés à moins de promettre de participer aux rénovations des bâtiments, que cela soit ceux des Communs, que des autres habitants.

Yakei et Ranzhen ont des constructions neuves en raison de la rébellion des ouvriers comme l’Empire : le Tilung vint les punir en détruisant leurs biens et en brûlant leurs maisons.



Kyoten

Plus riche que les villes précédentes bien qu’elle se situe également dans la forêt, Kyoten bénéficie des apports du marché le plus important au nord de Naozhen et de Tanjima. Elle est le point de passage de la plupart des ressources du nord, qui sont d’ailleurs imposables si elles stationnent dans ses entrepôts ou sont présentées sur les étals. Dans le cas de marchandises devant rejoindre la capitale, l’impôt n’est prélevé qu’à l’arrivée.

Kyoten, comme Tanjima, a obtenu les faveurs de l’Impératrice par le biais de cadeaux ; cela se remarque à la profusion de décorations et de couleurs, alors qu’elles sont relativement absentes dans le centre et le nord du Seihan.



Tatsuen, Senzho et Fujin

Gros producteurs de riz et autres céréales, ces villages font partie des plus pauvres. Toutes les marchandises sont récupérées par l’Impératrice et seule une part leur est donnée pour qu’ils puissent vivre.

Les habitations sont de bois avec des toits de chaume. Les parcelles cultivées sont agencées en terrasses pour épouser les formes du relief.

Tatsuen et Senzho constituent en outre une étape obligatoire pour transporter les marchandises dans le sud. Quelques entrepôts ont été aménagés, surveillés et gardés par l’armée impériale éviter les vols. Des garnisons permanentes vivent dans ces deux villages pour cela.



Anyi, Ohso et Nikka

A peine plus prospères que les précédents, ces villages contribuent à la richesse indécente de l’Impératrice en lui fournissant des minéraux propices aux contructions, de nombreuses pierres précieuses (saphir, rubis, grenat, topaze…) et des pigments, utilisés pour peindre les bâtiments.

Les maisons sont entassées sur les flancs des montagnes afin de réduire le temps de trajet vers les mines. Une brume quasi constante enveloppe ces villages à cause de la chaleur qui sort des mines et qui réagit avec le climat humide du bord de mer.

Séparés du reste du continent par un profond ravin, les voyageurs devront emprunter le pont pour traverser, ou contourner Khisa.



Laoma

Protégée par un fort, cette petite ville fortifiée est l’un des remparts de la nation.
La garnison surveille constamment les collines, car elle sait que derrière celles-ci s’y cache l’Ehìlvan, contre qui l’Empire fut longtemps en guerre. Quelques vieilles ruines de maisons attestent d’ailleurs des combats passés.

Malgré son occupation militaire, Laoma n’en est pas moins une ville d’agriculteurs, et la partie basse est d’ailleurs entourée de rizières et de champs.



Zhian et Anda

Ces villages d’agriculteurs, comparés aux autres, bénéficient d’un relief plus plat qui permet d’optimiser les récoltes. Ils sont donc les plus grands producteurs de céréales et de légumes du pays, et jouissent en retour de la présence d’un fort et d’une garnison permanente afin de les protéger des éventuelles attaques de l’Ehìlvan.

En dépit de cela, ces hameaux ne sont pas très riches : les maisons sont de bois et de torchis, et ne comportent aucuns éléments de décorations typiques du sud (peinture, sculptures…) ; en punition pour d’anciennes rébellions, leurs taxes sont plus élevées que les autres.



Shaan

Dernier lieu de vie du Seihan avant la sombre et mystérieuse forêt de l’Ehìlvan, Shaan comporte lui aussi un fort et une garnison afin de protéger les habitants.

Village de bûcherons et d’agriculteurs, il ignore qu’une partie des militaires envoyés pour les protéger s’introduisent régulièrement dans la forêt pour en chercher les routes et les sentiers dans le but de trouver, enfin, Ansterìon.



Le Ravin de Khisa

Profond ravin qui sépare l’est du Seihan du reste du continent, Khisa est habité d’une riche flore qui en trouble la profondeur et les distances. Un sentier court tout le long de la crevasse et mène à des refuges dans les falaises qui, selon les rumeurs, abriteraient les défenseurs de la liberté et les résistants.



Le Maotaka

Importante rivière, le Maotaka est appelé à tort un fleuve, puisqu’il se jette dans la Servoda, et non dans la mer.

Ses berges larges et son faible dénivelé en font le moyen de transport privilégié pour amener voyageurs et marchandises de Zhian à Kariya.



Les rivières Ye, Xiqi, Mendo, Ikana, Lanying et Beitan

Prenant racine dans une région montagneuse, ces rivières ont de nombreuses cataractes et cascades, qui rendent le transport sur leur court très difficile. Elles sont néanmoins utilisées pour leur apport non négligeable en eau potable, très pratique pour la tannerie et l’élevage.



Les auberges et relais

La plupart du temps simples habitations de bois isolées dans les campagnes du Seihan, les auberges et relais jouissent d’un apport régulier de vivres et de chevaux frais accordés par l’Impératrice en échange d’un impôt. Ils ne sont pas très nombreux dans le nord en raison du peu de voyageurs.

Distances



Distances en kilomètres, pour un trajet à pied, à allure de marche.

NB : environ 30 kilomètres par jour pour un Humain, un Elfe ou un cavalier, compter moins pour un Nain à pied, un enfant ou une personne invalide ou blessée. Attention à prendre en compte le relief et le climat dans le cas d’un trajet direct et non par la route.


Paysages:
 

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